présentation

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voilà ma fic hp.je l'est fait lire a plusieur personne avant de me décider.
j'espére qu'elle va vous plaire.
je suis pas une pro mais je doit dire que
mon histoire me plais.
maintenet c'est a vous de la lire et de me dire se que vous en penser

# Posté le jeudi 29 juin 2006 05:30

Modifié le jeudi 31 août 2006 11:36

l'histoire.

l'histoire.
avant que vous commencer alire je vaus vous expliquer le contexte de ma fic.harry vit en angleterre .il a 21ans , et un auror tré douer.ron te hermione son toujour c'est amis,il est filancé à cho,aprés que ginny et lui se soit séparer et que celle-ci soit partie vicre ailleur.une baux jour une misson va lui êtr confier.a new-york.
il devrat faire équipe avec une auror donc il ingore l'identité.


le tire de ma fic: Imaginez la famille parfaite.

bonne lecture.

# Posté le jeudi 29 juin 2006 05:44

Modifié le jeudi 29 juin 2006 12:20

Chapitre 1 – En famille

Chapitre 1 – En famille
“Et j'ai fini!” Dit le jeune auror de 21 ans en lançant sa filière dans la poubelle.

Il venait de terminer une importante affaire et la paperasse qui s'en suivait était désormais complétée.

« T'es sérieux? » Gémit le sorcier à la tête rousse. “Il m'en reste encore 6”

Le garçon à la chevelure noire se rassied en prenant un dossier sur le bureau du rouquin.

« Je ferai celui-ci, parce que ma meilleure amie va être très fâchée si tu ne rentres pas à la maison à temps. »

« Merci Harry. »

Harry secoua la tête. Ron avait prit beaucoup de retard dans ses papiers après qu'il avait apprit que sa femme (depuis deux ans), Hermione, avait su qu'elle attendait un premier enfant en Juin. Harry allait être le parrain, bien sur, et il ne pouvait pas être plus heureux pour ses deux meilleurs amis.

« Lorsque tu auras des enfants, je t'aiderai avec tes papier. » Offrit Ron.

« Tu ne veux pas dire que tu vas tout faire? » Dit Harry en voulant taquiner Ron.

Il évita de justesse la plume qui visait sa tête.

« Allez, mon vieux, on terminera ça demain. Hermione va réellement péter les plombs si ça continue. » Suggéra Harry.

Ron acquiesça.

« J'ai toujours une prune derrière la tête, du au coup de poêle à frire qu'elle m'a administré la dernière fois que j'ai été en retard. »

Il se frotta le derrière de la tête et fit une grimace.

Harry rit et se dirigea vers la porte.

« Potter! »

Il soupira et se retourna.

« Vas-y, on se rejoint à ton loft. »

Ron acquiesça et transplana, laissant Harry seul avec le patron.

« Quoi? »

« Dans mon bureau! »

Jack Kings était le pire patron imaginable. Si tu attrapais un Mangemort, tu aurais du en attraper deux. Si tu avait fini trois piles de dossier, tu aurais du en faire beaucoup plus, en beaucoup moins de temps. Sa voix forte résonnait à travers tout le bureau et sa carrure était très intimidante. Tu ne voulais pas être contre lui.

« Fermez la porte! » Cracha-t-il lorsque Harry entra dans le bureau.

Ce que Harry fit avant de se retourner vers son patron.

“Une autre mission?” Demanda-t-il.

Kings hocha la tête.

« Vous allez travailler avec une Aurore d'Irlande. Elle est sensée être la meilleure donc vous ne devriez pas avoir de problème avec l'incompétence. » Il fit une pause. « Maintenant, la mission sera aux États-Unis. Ce sera pour un an, au plus long. Alors, faites vos valises. »

« Je ne peux pas choisir? » Demanda Harry.

IL avait une fiancé, il ne pouvait pas la laisser comme ça, non?

« Ça concerne un bébé de prophétie. Ses parents sont morts et maintenant, ils essayent de la tuer. Non, c'est totalement juste de dire que vous n'avez pas de choix. Elle ne l'a pas eu, alors vous aussi n'en aurai pas. Rentrez-chez vous et reposez-vous. Une longue journée vous attends demain. »

Harry acquiesça et sortit du bureau. Une mission d'une année avec une étrange femme et un bébé? Soyez sérieux! Mais, c'était la réalité. Le bébé n'avait pas choisit d'être ainsi. Il savait ce que c'était d'être un bébé de prophétie abandonné. Elle avait besoin d'une famille. Il se demandait seulement qui allait être l'Aurore avec laquelle il allait travailler.




*******


Ginny Weasley laissa tomber sa tête par derrière en gémissant. Elle avait encore trois dossier à terminer. On croirait qu'être la meilleure Aurore en Irlande nous dispenserait de cette paperasserie, mais non. C'était encore pire. On attendait encore plus d'elle.

« Weasley! »

Ginny grogna de nouveau et se retourna pour faire face à son boss, Luc James. Il était une douleur à son derrière, Peut-être étais-ce du au fait qu'il la reluquait tout le temps. Elle lui avait dit qu'elle était gaie, en croyant qu'il la laisserait enfin tranquille. Mais non, il voulait toujours sortir avec elle. Finalement, il avait eu quelques aventure d'une nuit et l'avait laissée tranquille.

« Quoi? »

« Ramasse tes cochonneries, tu t'en vas aux États. » Lui dit-il avec son faux accent.

« Pourquoi? » Demanda-t-elle.

« Une mission avec un Auror anglais. Un bébé que vous aurez à élever dans une maison. Voici ton billet pour le Portoloin. Il part à 10 heures du matin et pour t'y rendre... »

“Je sais où est le Ministère. » Dit-elle d'un ton sec. « J'ai été élevée en Angleterre. »

Luc renifla.

« Bien, on dirait que tu n'étais pas assez bonne pour être une Aurore là-bas. Contrairement, ici... » Il lui tendit ses choses. « Et sorts d'ici. Newman va s'occuper du reste. »

Ginny se leva et prit son manteau. Elle avait hâte de sortir de là. Après avoir transplané dans son loft à Dublin, elle paqueta ses affaires et s'assied sur le divan avec une bouteille de vin. La nuit allait être longue.




*******
Harry transplana à l'appartement de Ron et Hermione, où il se fit accueillir par une Hermione enceinte de 6 mois.

« Qu'est-il arrivé? Ron m'a dit que le boss t'avais retenu. Mais comme tu ne revenais pas, je commençais à être inquiète. »

Elle le serra dans ses bras.

“Hermione! Je viens de me faire donner une nouvelle mission.” Lui dit Harry lorsqu'il put enfin respirer.

« Vraiment? Où? » demanda-t-elle.

Ron entra dans la pièce.

« Qu'est-il arrivé? »

« Harry s'est fait proposer une mission! » Annonça joyeusement Hermione, en se précipitant vers son mari. « N'est-ce pas merveilleux Ron? »

Ron regarda Harry.

« Est-ce que c'est le acs de l'enfant prophétie? »

« Ouais, comment t'as su? »

« Tu veux dire que tu t'en vas aux États? Comment Cho prends ça? »

« Attends! Tu t'en vas? » Demanda Hermione, les larmes se formant dans ses yeux. “Tu ne seras pas là pour la naissance du bébé? »

Harry était nerveux. S'il disait que non, elle le tuait. S'il disait que oui, elle le bombarderait de question sur comment il allait revenir.

« Je vais essayer de venir lorsqu'elle sera née. »

« Ça sera un garçon. » Confirma Hermione.

Elle flatta son ventre.

“Tu devras battre Oncle Harry pour avoir dit que tu étais une petite fille.”

Ron murmura : Elle a été comme ça toute la journée. Essaie de ne pas rire. »

« Ron Weasley, j'ai tout entendu. »

« Bon, je dois rentrer et aller avertir Cho. » Annonça Harry, ne voulant pas être au milieu d'une autre de leur querelle.

Il transplanna avant même que Ron et Hermione le remarque.

Il alla dans son loft, qu'il partageait avec sa nouvelle fiancée depuis deux mois, Cho Chang. Les Weasley ne l'avait jamais aimé, mais après que Ginny l'avait quitté, il était sorti avec elle. Elle n'avait pas réussit à combler le vide que Ginny avait laissée, mais elle l'avais aidé à l'oublier.

« Cho? » Questionna-t-il en s'adressant au vide.

Il se sentait nerveux à l'anticipation de sa réaction à la nouvelle.

« Oui? » Elle sortie de leur chambre à coucher, vêtue d'une robe bleue en coton. “Pourquoi rentres-tu si tard?”

Harry traversa la cuisine et la prit par le bras.

« Nous devons parler. »

Il la conduit jusqu'au salon et s'assied.

« Je dois partir aux États pour un an. »

Les lèvres de Cho se mirent à trembler.

« Pourquoi? »

« On m'a confier une mission, avec un Auror d'Irlande. Nous devons nous occuper d'un bébé. »

Les yeux de Cho s'assombrirent.

« Cet Auror d'Irlande, une femme? »

Harry soupira. Cho était jalouse des femmes qui croisaient le chemin d'Harry. Il ne l'aimait pas pour ça, puisqu'elle n'avait aucune raison d'être jalouse.

« Je crois. »

« Qu'est-ce que tu veux dire par je crois? »

“Je ne sais pas son nom. Écoute, je ne veux vraiment pas me disputer avec toi pour notre dernière nuit ensemble, s'il te plait, tu n'as pas à t'inquiéter. »

Cho se colla sur lui.

« Je sais. »



******



Ginny traversa le hall du Ministère. La bonne chose pour le Ministère Irlandais s'était qu'il pouvait y avoir plus de femmes aurores, alors que le ministère Anglais n'en acceptait que très peu. Elle était tannée des hommes qui l'accostaient et lui disaient des choses prudes. Mais peut-être que sa tenue n'aidait en rien. Elle portait une paire de pantalon noir à taille basse avec une légère blouse blanche. Elle avait aussi une redingote de cuir noir. Ses cheveux roux, attachés dans une queue de cheval basse lui donnait une allure sérieuse.

Elle entra en coup de vent dans le département.

« Ginny? »

Elle chercha aux alentours pour se retrouver face à face avec son frère.

« Ron! » Elle l'entoura de ses bras. “Tu m'as tellement manqué.”

Il lui rendit son étreinte, avant de l'éloigner.

« Où étais-tu passée? »

« Irlande »

Il ouvrit la bouche, bouche-bée.

« Tu es l'aurore Irlandaise? »

Elle acquiesça.

« Merci pour le vote de confiance. Où est le bureau de Kings?”

Ron l'observait toujours.

« Tu sais que tu vas travailler avec Harry, pas vrai? »

Les yeux de Ginny s'ouvrirent sous le choc?

« Quoi? »

Ron prit le bras de Ginny et la mena vers le bureau. Il ouvrit la porte et la poussa à l'intérieur.


*****“Où est-elle?” Grogna Kings.

Harry sursauta, mais il était habitué à l'entendre mugir de la sorte. Il était très calme lorsqu'il parlait de cette façon.

La porte du bureau s'ouvrit lorsque Ron poussa une jeune sorcière rousse à l'intérieur. Il se retourna et quitta.

« Il était temps. »

La sorcière ne sembla pas intimidée pour une miette. En la regardant comme il faut, Harry réalisa qu'il la connaissait. Ses cheveux roux, son corps souple, la façon de se tenir... C'était Ginny.

“Voilà vos affaire.” Dit Kings en leur tendant à chacun un billet d'avion, un porte-feuille et un morceau de papier. « Vous êtes Peter et Jeana Jognson. Vous avez une enfant de quatre mois, Arabella. 'Jeana', vous restez à la maison, vous êtes une mère d'une vingtaine et 'Peter', vous êtes un journaliste Moldue, comme éditeur en chef. La raison pour laquelle vous êtes aux États est que Peter vient d'être transféré. Bon, le bébé est au département des Langues de Plomb, donc vous devrez aller la chercher et vous pourrez quitter ensuite. » Il fit une pause. « Nous ne vous dirons pas qui sont contre elle, parce que ça pourrait compromettre sa sécurité. Si quelqu'un, et je veux dire n'importe qui, démontre un intérêt spécial envers le bébé, partez. Revenez ici et nous allons vous envoyez autre part. Vous devez savoir qu'elle doit être saine et sauve à tout prix. Vous comprenez? »

Ginny et Harry acquiesça. Jack leur fit un signe de partir et sortirent du bureau, se dirigeant directement vers le département des Langues de Plomb. Avant qu'ils partent, Ron arrêta Harry.

« Quand allez-vous revenir? »

« J'en sais rien. » Dit Harry tristement.

Il était encore sous le choc que c'était Ginny, de tout le monde, qui allait être la femme avec laquelle il était sensé être marié.

« Prends soin d'elle. » Murmura Ron, en lui tapant le dos. « Nous l'avons perdus une fois, il ne faut pas que ça arrive encore. »

Harry hocha la tête et suivit une Ginny impatiente dans le département voisin.

« Gin, attend. »

Ginny se figea. Il était la seule personne à l'avoir jamais appelée Gin.

« Quoi? » demanda-t-elle, en essayant de retenir sa colère en dehors de son ton de voix.

“Tu viens de passer devant.” Dit-il nerveusement.

Il savait qu'elle se retenait de ne pas déverser sa colère sur lui. Quand elle était fâchée, elle lui faisait peur.

Elle revint sur ses pas et entra dans le département.

« Où est le bébé? » Demanda-t-elle à la réceptionniste.

Celle-ci disparue derrière la porte qui se trouvait derrière le bureau et réapparut avec un amas de couvertures dans les bras.

« Voici Arabella. »

Ginny prit doucement le bébé endormis de ses bras. Elle la plaça et se tourna vers Harry.

« Allons-y, » Le pressa-t-elle.

Harry la regarda sortir. Elle semblait à son aise avec le bébé. Son c½ur fit un sursaut lorsqu'il pensa qu'il ne la verrait jamais faire de même avec leur propre bébé. Lorsqu'ils sortaient ensemble, ils avait parlé d'avoir des enfants, mais après qu'elle soit partie, il avait oublié la pensée. Cho n'était pas une femme faite pour être maternelle, et il ne penserait jamais lui proposer l'idée d'avoir des enfants.

Ils sortirent dans la rue.

« Appelle un taxi. » Ordonna Ginny

Ce qu'il fit, en la regardant bouger le bébé doucement pour ne pas qu'il se réveille. Il s'assied à ses côtés et sa cuisse frôla la sienne. Il l'avait remarqué et elle avait rougit.

« Alors » commença-t-il, trouvant le silence trop pesant. « Tu es la meilleure Aurore d'Irlande? »

Ginny fit oui de la tête.

« Pourquoi es-tu partie là-bas? »

Elle se tourna vers lui.

« Pourquoi t'es-tu mis à fréquenter Cho, tout de suite après mon départ? »

Le silence se fit plus pesant qu'avant. À l'aéroport, ils coururent jusqu'à la porte, réveillant une petite pas très heureuse. Après être embarqués, Ginny essaya de calmer Arabella qui était dans les bras de Harry. Elle riait alors qu'il faisait des grimace, ses yeux bleus étincelant. Elle avait une fine toison de cheveux bruns sur sa tête et un sourire édenté qui fit fondre toute l'assemblée.

L'épaule de Harry frôla la sienne et elle rougit de nouveau. Seulement lui pouvait provoquer cela chez elle. Elle maudit la personne qui les avait fait partenaires, parce qu'il n'y avait aucune façon qu'elle pourrait s'en sortir. Elle aimait le bébé. Presque autant qu'elle aimait Harry.

# Posté le jeudi 29 juin 2006 05:58

Chapitre 2: Bienvenue à Brownsville

Chapitre 2: Bienvenue à Brownsville
Ginny se réveilla lorsque l'avion se mit à trembler.

« Qu'est-ce qui se passe» demanda-t-elle terrifiée.

Elle n'avait jamais voyagé en avion auparavant.

“Nous atterissons.” Répondit Harry, plaçant instinctivement sa main sur la sienne pour la calmer.

Il fut surpris qu'elle ne retira pas sa main.

Ara se réveilla et se mit à pleurer. Ginny la prit calmement et la berça dans ses bras.

« Où sommes-nous»

« J'en sais rien. Quelque part au Nébraska. »

Ginny acquiesça, montrant qu'elle avait compris avant de retourner son attention sur Ara.

“Bienvenue à Brownsville, Nébraska!” Annonça la voix dans le haut-parleur. « S'il vous plaît, veuillez sortir de l'avion et prendre vos valises à l'intérieur. Merci d'avoir voyager avec International Express. Passez une belle journée. »

Harry prit en charges les quelques sacs qu'ils avaient amener dans l'avion avec eux et alla rejoindre Ginny et le bébé. Ils marchèrent à travers le terminal et allèrent chercher leurs valises. Après cela, Harry sortit un dossier.

« Maintenant, nous sommes sensés aller au Café Poluck et de rencontrer Kylie Montgomery. Elle va nous mener à notre maison. »

« Ginny regarda les alentours.

« Voilà l'affiche. Tourne à gauche. »

Elle suivit les signes, tout comme Harry avec les bagages jusqu'au Café Poluck. C'était surement la place la plus effrayante qu'elle avait vu. Il y avait des animaux en peluches partout et un cheval et une statue marquait l'entrée. Elle fit la grimace lorsqu'une femme, vêtue d'une chemise en jeans à manche courte, une chemise blanche nouée au dessus du nombril, offrant une vue sur son ventre et sur son décolleté et avait un énorme chapeau de cowboy brun sur sa tête.

« Trois» Demanda-t-elle, en balançant ses cheveux d'un blond décoloré par dessus son épaule et en faisant un clin d'½il à Harry.

“Humm. Non. En réalité, nous cherchons Kylie Montgomery. Est-elle là?” Demanda Harry, apparement dégoûté qu'elle tentait de flirter avec lui.

Elle acquiesça et se retourna.

« Yo! La table six! Le reste de ta gang est arrivée»

La brunette referma vivement le journal qu'elle lisait et se retourna.

« Tu aurais pu venir ici pour me le dire au lieu de crier. Mais disons que c'est presque aussi mieux de cette façon, au moins je ne suis pas obligée d'endurer ton odeur de poulet grillé dans l'huile. » Déclara la femme.

Elle se leva rapidement, sa chaise tombant à la renverse. Elle attrapa son manteau et se dirigea rapidement vers la sortie.

“Venez, allons chercher quelque chose de bon à manger. » Murmura-t-elle alors qu'elle passait à côté d'eux.

Ils la suivirentéchangeant des regards inquiets alors qu'elle entrait à coup de vent dans un autre restaurant. Celui-ci était déjà un peu mieux. Elle s'assied au bar et leur fit un signe de la rejoindre. Ils s'assièrent et soupirèrent.

« Désolée pour tout ça, mais la Division voulais que je vous rencontre ici, en réalité c'est parce que c'est la porte d'entrée pour le Calkin Row. L'équivalent de votre Chemin de Traverse. Contrairement au votre, celui-ci peut être accessible par 6 différents endroits. L'entrée numéro 2 est celle derrière nous. » Elle pointa un vase. « Touchez-le et vous pourrez entrer. Même si vous êtes sensés être des Moldus, j'ai cru bon que vous le sachiez.

Elle continua.

« Maintenant, vous allez habiter dans une maison ordinaire, dans un quartier Moldu assez ordinaire lui aussi. L'endroit ;a besoin d'un peu d'amour, mais, en lisant votre dossier, je constate que ce n'est pas quelque chose qui va vous causer des problèmes. Votre cheminée est branchée sur le système de transport par Poudre de Cheminette, plusieurs Portoloin sont à votre disposition un peu partout dans la maison, ainsi que plusieurs ingrédients magique que vous pourriez avoir besoin pour la fabrication de quelconque potion. Maintenant, je vais rester en ville, alors si vous avez besoin de quoi que se soit, vous allez devoir venir me le demander. Tout ce que vous avez à faire c'est aller au travail et revenir à la maison. Ne dites à personne la véritable raison pour laquelle vous êtes ici, et si quelqu'un démontre un trop grand intérêt envers le bébé, avertissez moi et je ... me débarrasserai du problème. »

Elle appela le serveur.

« Pouvons-nous commander maintenant»

Après un repas décent, rien de comparable à ce que ferait Molly, mais relativement décent, Kylie les mena à travers l'aéroport jusqu'au parking. Elle déverrouilla une voiture rouge et leur fit signe d'y monter. Ce qu'ils firent. Ils se retrouvèrent bientôt à traverser les rues de la ville.

Près d'une demi heure plus tard, ils tournèrent dans l'allée d'un vieux manoir Victorien.

« Ils ne m'avaient pas dit que c'était en aussi mauvais état. » Murmura Kylie alors qu'elle sortait de la voiture.

Les yeux de Ginny s'arrondirent. La maison avait, sans aucun doute, déjà été très belle, mais maintenant, le porche menaçait de s'effondrer, les fenêtres étaient placardées, certaines dont les carreaux étaient cassés et la pelouse avait définitivement besoin d'être tondue. Elle regarda Harry qui vérifiait la solidité de la première marche du porche. Elle tenait, mais de justesse. Toute la maison semblait menacer de s'effondrer alors qu'il grimpait le reste des marches. Il ouvrit la porte précautionneusement et se retourna.

« L'intérieur n'est pas si mal. » Annonça-t-il.

Ginny teint Ana dans ses bras alors qu'elle grimpait les marches elle aussi, Kylie sur les talons. Harry leur tint la porte ouverte et Ginny retint son souffle lorsqu'elle entra à l'intérieur.

Un large escalier de marbre se dressait dans le milieu de l'entrée, un tapis rouge fixé dans le milieu de celui-ci. Le plancher de bois était couvert de poussière, mais quelques sorts pourraient régler le problème. Deux portes se trouvaient de chaque côté de la pièce, une menant à la pièce principale, la seconde à une salle de lecture. Une autre porte sur le côté de l'escalier menait à la cuisine, et en haut, on retrouvait six chambres à coucher et quatre salles de bain. La maison était totalement meublée en neuf, mais conservait toujours son allure Victorienne.

« Alors, pas trop d'ouvrage pour l'intérieur, juste quelques fenêtres à changer et l'extérieur. Nous pouvons faire ça, pas vrai» Demanda Harry tout en continuant à inspecter le manoir. Ginny toussa lorsqu'il lança un sort qui fit lever la poussière. « Du dépoussiérage à l'intérieur, peutêtre. Mais ça me semble bien en général. »

Kylie colla ses mains ensemble.

« La voiture c'est la vôtre et je vous laisse déballer. Si vous avez besoin d'aide pour les réparations, je vous enverrez des gars du Ministère. » Elle transplana, laissant Harry et Ginny dans le silence.

“Bon,” Fit harry, grattant le derrière de sa tête, inconfortable. « Nous devrions aller voir les chambres. »

Il ne dit pas notre chambre, mais il espérait qu'ils finiraient tout de même dans la même chambre. Il ne voulait pas se faire trop de faux espoirs non plus. Il suivit Ginny dans l'escalier de marbre, admirant la vue, mais il fut bouche-bée lorsqu'il vut l'étage.

Aucune chance qu'ils partage la même chambre.

Ginny se mit à la recherche de la chambre du petit. La première pièce à leur gauche était relativement petite et on y avait placé les meubles en trop. La pièce de droite était peinte en jaune et les meubles étaient placés, une commode le long du mur et un lit dans un coin. L'autre pièce était définitivement faite pour le bébé. Elle était rose avec des lignes blanche, une petite couchette dans le milieu, des jouets répandus à travers la pièce. Ginny fit un pas à l'intérieur et Harry continua à faire le tour.

La chambre suivante serait probablement la sienne. La fenêtre donnait vue sur la cours arrière, laissant filtrer quelques rayons de soleil, mais restant tout de même assez noire. Les murs étaient peint en vert forêt, et une penderie en bois d'acajou ainsi qu'un énorme lit à baldaquin composait le mobilier. Les voiles du lits étaient, eux aussi, verts, comme les draps, mais les rideaux étaient de couleur argenté. Il referma la porte et se dirigea vers l'autre porte de l'autre côté du couloir.

C'était la chambre des maîtres. Des drapés d'un bleu de nuit accentuait les draps argent du lit, et comme toutes les autres boiseries de la maison, le lit et les tables de nuit était fait d'acajou. Une porte sur la gauche donnait sur la chambre du bébé et celle à droite, sur une immense salle de bain.

Alors que Harry se dirigeait vers la dernière pièce, Ginny sortie de la chambre.

« Je lui ai jeté un sort, comme ça nous seront avertis lorsqu'elle se réveillera. » Dit-elle, en remettant son sac sur son épaule. « Maintenant, où dormons-nous»

Elle rougit immédiatement et Harry fit comme si rien ne s'était passé. Il pointa une porte en face d'eux et lui dit :

« C'est la chambre des maîtres et en plus, une porte mène à la chambre de la petite, alors j'ai cru que tu aurais aimé avoir celle-là. Je prendrais l'autre.

Harry soupira en la voyant entrer dans la chambre. Il savait que c'était de sa faute si elle était inconfortable avec lui. Il descendit l'escalier et sortit à l'extérieur pour observer quelles réparations il pourrait faire par lui-même.

La première chose qu'il fit fut de regarder dans la voiture à la recherche d'outils. Ils étaient là, alors il se mit à réfléchir sur un quelconque plan d'action. La toiture devait être changée, ainsi que plusieurs planches sur le porche. Quelques nouvelles fenêtres, une couche de peinture, quelques accessoires. Il eut un mal de tête juste d'y penser. Il décida de commencer par le porche puisque c'était ce qui était le plus urgent, vu qu'ils y passerait assez souvent.

Il souleva la première planche et regarda quel genre de sort cela nécessiterait pour la réparer et fut surpris d'y voir une inscription dessus. Probablement que la personne qui l'avait construite voulais que sa mémoire reste à jamais gravée. Pensa Harry. Mais lorsqu'il se pencha pour mieux observer la gravure tout sembla plus clair.

Essayer de trouver l'amour ou du temps;

C'est comme courir après son ombre;

N'étant jamais totalement mienne.

Courir à travers un pré;

Sentant les rayons du soleil;

À la recherche de ce baisé si spécial...

Je languis dans ma cachette.

Le temps à joué contre nous

Jamais une ligne droite

Ne se tord ni ne se courbe,

Au travers des hauts et les bas que le temps amène.

Celui-là, le seul, le premier,

Ne devrait que régner...

Sur les planches de cette maison, un véritable sort courre.

Pour ton premier amour, tu te languira

Comme l'eau qui coule, toujours, sans qu'on puisse l'arrêter,

Le temps ne sera jamais mien

Assis sur le perron

Le temps ne sera jamais mien

Viellir ensemble

Le temps ne sera jamais mien

Étendue sur le lit de la mort,

Le temps ne sera jamais mien.

Mon esprit volant librement

Heureusement que l'amour était mien

Heureusement que l'amour était mien...


Harry secoua la tête et relut la dernière ligne. L'amour était mien? Heureusement, pensa-t-il, que Cho était mon premier amour, alors je n'ai pas à m'inquiéter. Mais quelque chose dans sa tête lui disait qu'il avait tord. Plus qu'il ne pouvait l'imaginer.

# Posté le jeudi 29 juin 2006 06:09

Chapitre 3 : Il y a de l'espoir.

Chapitre 3 : Il y a de l'espoir.
“Il y a quelqu'un?”

Harry, qui était étendu en dessous du balcon, était entrain de changer un pieu de support lorsqu'une voix haut perchée se fut entendre. Il se fracassa le crâne sur les planches au dessus de sa tête et échappa un sacre.

« Désolé le voisin! » Dit une autre voix, celle d'un homme. « Besoin d'un coup de main? »

Une main apparue et Harry la prit. L'homme l'aida à se remettre sur pied et Harry fut surpris de se retrouver face à face avec un grand homme dans la trentaine, avec des cheveux bruns qui avaient besoins d'être lavés et une face joufflue. Sa femme, les cheveux blonds se tenait à ses côtés. Son sourire était croche et l'espace entre ses dents pouvait facilement y faire passer un crayon.

« Allo. » Dit-il soupçonneusement.

“Har... Je veux dire, Peter, Qu'est-ce qui se passe? »

Ginny sortit de la maison, les cheveux encore humide. Elle sauta les quelques marches du porche et vint se plasser aux côtés de Harry. Elle croisa les bras sur sa poitrine et dévisagea les visiteurs.

« Qui êtes-vous? » Demanda-t-elle, un soupçon dans la voix.

« Moi, c'est Jeb » Dit l'homme en tendant la main vers Harry pour la serrer. « Et ça, c'est ma femme, Sarah. »

La blonde sourit.

« Vous venez de France ou de quelque part dans ce coin la? » Demanda-t-elle. « Vous avez un drôle d'accent. »

« Irlande, en fait. » Répliqua Ginny. « Peter viens d'être transféré à l'imprimerie. »

« Elle veut dire au journal. » Dit Harry, en serrant la main de Jeb. « Je suis Peter et ça, c'est Jeana. » Ajouta-t-il en pointant Ginny.

Aussitôt qu'il eut prononcé ces mots, Ara se mit à pleurer.

“Excusez-moi.” Dit Ginny avant de se précipiter à l'intérieur.

« Vous avez eu un enfant? » Demanda Jeb. « Moi et Sarah en avons 6. Junior, Joe, Mike, Dan, Patty et Kenny. Kenny n'a que 5 ans et Junior en a 16. Quel âge à le vôtre? »

Harry resta froid. Il l'ignorait.

“Près de 5 mois.”

« Alors vous êtes de retour à l'ouvrage, hein? »

Selon le clignement d'½il qu'elle lui fit, Harry cru comprendre que 'De retour à l'ouvrage' avait une connotation sexuelle. Dans ses rêves, peut-être.

« Ouais. » Dit-il inconfortable.

Jeb sourit.

“Bon, femme, nous serions peut-être mieux de retourner voir les petits. C'était un plaisir de faire ta connaissance Pete. »

Harry soupira de soulagement lorsqu'ils s'éloignèrent. Quelque chose à propos d'eux était curieux, mais Harry ne parvenait pas à cibler ce que c'était. Il retourna à l'intérieur et monta l'escalier pour aller prendre une douche. Il avait eut chaud et il était fatigué. Tout ce qu'il voulait c'était s'étendre et rester ainsi.

Rendu en haut, il se dirigea lentement vers sa chambr, mais il s'arrêta devant la chambre de la petite. Ginny était assise dans la chaise berçante et chantonnais doucement à Ara. Harry eut un pincement au c½ur en regardant Ginny agir ainsi avec le bébé. Lorsqu'ils étaient ensemble, Harry avait souvent des rêves où il la voyait ainsi. Ginny allait déposer la petite endormie dans sa bassinette, sortait doucement de la chambre en allant vers la leur où ils allaient passer la nuit à faire l'amour passionnément.

Il secoua sa tête. Potter, tu es fiancé. Se dit-il. Mais à toute les fois qu'il avait se fantasme, il essayait de remplacer Ginny par Cho, mais cela ne fonctionnait jamais. Elle finissait toujours par pleurer ou quelque chose dans le genre. Elle devait toujours être le centre d'attention et Harry avait l'impression qu'elle compétitionnerait avec le bébé pour savoir qui aurait son attention. Bien sur, tout cela était totalement pas nécessaire, mais il savait qu'elle ne voudrait pas partager son espace en dessous des projecteurs.

Il marcha tranquillement vers sa chambre, prit des vêtements propres et alla dans la salle de bain. Il ouvrit l'eau et entra dans la douche, repensant comment les choses avaient mal tournées.

-Flashback-

«Harry!» S'écria Ginny en entrant dans l'appartement.

Ne recevant aucune réponse, elle essaya de nouveau.

« Harry? »

Harry entra dans la pièce, la tête lourde. Il ne se souvenait de rien qui s'était passé la veille, ni comment il avait réussit à retourner à la maison. Malgré tout, la voix qui prononçait son nom lui semblait étrangement familière.

Une tête rousse s'approcha rapidement de lui.

« Harry, est-ce que ça va? »

«Ginny? »

À ce moment, tous les évênement s de la nuit dernière lui revinrent en mémoire.

Elle sourit, mais son expression se changea rapidement en celle d'horeur. Harry se retourna pour voir une Cho débraillée sortir de sa chambre. Lorsqu'il se retourna, Ginny était déjà partie.

Et il ne l'avait jamais revue après cela.

Il l'avait cherchée pendant plus de 6 mois, voulant s'expliquer à elle que tout cela ne voulait rien dire. Il avait viré une brosse et l'avait ramenée à la maison. Cho et lui n'avaient même pas couchés ensemble. Ils avait tombés endormis avant même de commencer quoi que ce soit. Il voulait que Ginny revienne, mais il ne pouvait pas la retrouver. Elle s'était mise incartable, que même ses frères ne purent la retrouver.

Ses frères furent le saut lorsqu'ils apprirent l'histoire, mais au lieu de le tuer, ils ne lui parlèrent pas durant un mois ou deux. Hermione le fit, mais Ron ne pouvait pas vraiment l'ignorer. Il finit par se faire pardonner puisqu'ils savaient tous qu'il l'aimait plus que tout.

Sa Ginny.

-Fin Flashback-

Le son de quelqu'un qui cogne à la porte le ramena à la réalité.

« Viens manger! » S'écria Ginny afin de couvrir le bruit de la douche.

Il soupira et ferma le robinet. Ce serait le pire repas de sa vie.

Ginny descendit tranquillement l'escalier avec une Ara endormie dans les bras. Elle ne pouvait se l'expliquer, mais elle ne voulait pas la déposer. Après l'avoir placée dans sa chaise haute, elle la déplaça entre Harry et elle.

Il descendit à son tour et entra dans la cuisine comme elle plaçait le rôti sur la table. Le voir ainsi, partager une maison avec elle et en plus, avoir une « famille » avec lui ramena les fantasmes qu'elle essayait d'oublier. Celui où elle faisait le dîner, il aurait mit le bébé au lit et ensuite, ils auraient passés la nuit à faire l'amour passionnément. CE fantasme refaisait toujours surface et il était après la rendre folle.

Un silence pesant reigna durant le repas, chacun s'échangeant des regards de chaque côtés de la table; et lorsque leurs yeux se rencontraient, ils déviaient rapidement le regard en rougissant. La petite Ara faisait comme si rien ne se passait; elle dormit tout le long du repas et même lorsqu'ils débarrassa la table. Elle se réveilla seulement lorsque Ginny la prit dans ses bras et l'amena dans la salle de dessins.

“Regarde Ara, tu vois la photo?” Demanda-t-elle au bébé alors que celle-ci riait joyeusement.

Elle semblait si adorable et innocente alors qu'elle agitait ses petits poings dans l'air avant de les mettre dans sa bouche.

Ginny rit en voyant Ara ramper sur le plancher, accompagnant Ginny en riant elle aussi. Harry s'appuya dans le cadre de porte et les regarda.

Ara rampa jusqu'à lui et étendit les bras en fermant et en ouvrant ses poings. Se voyant incapable de lui résister, il la souleva. Il s'assied dans un fauteuil près de Ginny et fit sautiller le bébé sur ses genoux, la faisant rire davantage.

Ginny sourit en voyant le bébé et la prit des bras de Harry après qu'elle se fut endormie. Elle l'installa comme il faut avant de se retourner vers Harry.

Il gratta sa nuque inconfortablement, avant de dire :

« Écoute, je sais que la situation est très embarrassante pour nous, mais... »

Ginny lui coupa la parole.

« Je comprends. Accordons-nous à ne pas faire attention à ce qui s'est passé dans le passé, faisons juste s'occuper du bébé et essayer de ne pas redevenir attacher l'un à l'autre, ok? »

Tout ce qu'il put faire c'est acquiescer.

Ginny se leva et déclara :

« Je vais la mettre dans son lit et me coucher du même fait. Bonne nuit! »

Il la regarda quitter la pièce.

« Bonne nuit. » Répondit-il.

Ginny déposa la petite dans sa couchette et entra dans sa chambre. Elle referma la porte, se changea et s'étendit dans son lit. Elle déposa sa tête sur l'oreiller, ne se souciant même pas de bloquer ou d'arrêter le rêve, qu'elle savait, allait venir.

Le rêve de Ginny-

Ils étaient appuyer contre un des arbres près du lac, profitant du coucher de soleil alors que de nombreuses couleurs se fondaient en harmonie dans le ciel. Elle était assise entre ses jambes, et ses bras étaient enroulés autours de sa taille.

« Je souhaiterais rester ainsi pour toujours. » Murmura Ginny alors que des lèvres frôlaient son cou.

« Moi aussi » Murmura-t-il dans son oreille avant de déposer son menton sur son épaule.

Elle se ré appuya contre lui.

« Je t'aime »

Elle se retourna pour le regarder dans les yeux. C'était la première fois que quelqu'un le lui disait et elle voulait se rappeler du regard qu'il avait.

« Je t'aime aussi Harry. »


Harry regarda Ginny s'éloigner avant de prendre sa tête entre ses mains. Il était tellement stupide. Il aurait du rester avec elle cette soirée-là, mais non, il avait du sortir avec les gars. Il se haïssait tellement.

Après s'être apitoyer sur son sort pendant un bon 15 minutes, il monta silencieusement l'escalier, ne voulant pas réveiller le bébé. Il entendit un mouvement dans la chambre de Ginny et même contre son bon vouloir, il entre ouvrit la porte.

Ginny avait balancé ses couvertures sur le plancher et elle était étendue sur le ventre, sa robe de nuit un peu plus remontée dans le dos. Harry la regarda se retourner de nouveau et l'entendit murmurer un faible « Je t'aime aussi Harry. »

Ses yeux s'ouvrirent sur le choc. Il se rappelait bien la journée où elle le lui avait dit pour la première fois. Il se retourna, en ne refermant pas la porte et se dirigea vers sa chambre. Il ne se changea pas, choisissant de se laisser tomber et d'observer le plafond. Elle rêvait encore à cette journée-là!

Il y a de l'espoir.

# Posté le jeudi 29 juin 2006 06:24